La République Démocratique du Congo, RDC, est un pays d'une très grande superficie de 2,3 millions de km², soit environ 33 fois plus grands que le Bénélux (Belgique, Pays-Bas et Luxembourg), quatre fois plus que la France ou deux fois plus que le Québec ( Canada), soit l'équivalent de l'Europe entière.

En Afrique, elle vient en 3ième position après le Soudan uni et l'Algérie. La RDC fait frontière avec, à l'ouest par le Congo-Brazzaville, au nord par la République centrafricaine et le Soudan, à l'est par l'Ouganda, le Rwanda, le Burundi et la Tanzanie, au sud par la Zambie et l'Angola.

Elle compte 11 provinces dont la ville de Kinshasa, Bandundu, le Bas-Congo, l'Équateur, Katanga, Kasaï occidental, Kasaï oriental, Maniema, Kivu du Nord et Kivu du Sud.

4 langues nationales, Lingala, Swahili, Kikongo et Tshiluba.
Tout congolais parle au moins deux langues nationales.
La langue officielle est le français.
Un fort engouement pour l
’anglais !
   
Principales Villes
Bandundu, Boma, Bukavu, Goma, Gungu, Kananga, Kikwit, Kindu, Kinshasa, Kisangani, Lubumbashi, Matadi, Mbandaka, Bunia, Mbuji-Mayi.
 
 
 
 
Cours d'eau : Aruwimi, Fleuve Congo, Kasaï, Lomami, Lukaya, Lukuga, Lulonga, Luvua, M’pozo, Nil, Rusizi, Sankuru, Ubangui, Uele.
Lacs : Lac Albert, Lac Édouard, Lac Kivu, Lac Mai-Ndombe, Pool Malebo, Lac Moero, Lac Tanganyika, Lac Tumba.
 
 
 
Parc national de Kahuzi-Biega, Parc national de Kundelungu, Parc marin des Mangroves, Réserve de faune à okapis, Parc national de la Salonga, Parc national des Virunga, Parc national de la Garamba.
 
 
Région
Afrique (hémisphère sud)
Superficie
2 345 409 Km²
Terres arables (estimées)
100 millions d’hectares
Forêt
63 % forêt de l’Afrique Centrale
 A cheval sur l’équateur
 
Est-Ouest
2000 km
Nord-Sud
2000 km
Population
± 60 000 000 habitants
Densité de Pop.
29.85 hab./Km²
Langue officielle
Français, engouement pour l’Anglais
Langues nationales
Lingala, Kikongo, Swahili, Tshiluba
Taux d’analphabétisation
32.8
Langues vivantes
221, 250 ethnies
Capitale
Kinshasa

 

En raison de sa grande superficie, de ses énormes richesses et de son importante population, le Congo-Kinshasa demeure l’un des «géants» de l’Afrique, avec l’Égypte, le Nigeria et l’Afrique du Sud.

Le sous-sol congolais est réputé si riche que certains n'hésitent pas à parler d’« anomalie géologique » ou de « scandale géologique ». Ainsi, le sous-sol renferme-t-il des minerais aussi variés que le cuivre, le cobalt, l'argent, l'uranium, le plomb, le zinc, le cadmium, le diamant, l’or, l’étain, le tungstène, le manganèse ou le coltan etc.
La contribution de l’agriculture au PIB est de plus de 40%, en termes de production. Quant aux exportations, il ne représente que 10 %.
Le potentiel agricole de la RD Congo est estimé à 80 millions ha de terre arable, et 4 millions ha de terre irrigable, un pâturage qui peut supporter 40 millions de bétail, 125 millions ha de forêt tropicale et le potentiel de produire 700.000 tonnes de poissons.
L'usage des terres pour l’agriculture a une distribution similaire à celle de la densité de population, mais tout le nord du pays montre relativement des hautes proportions d'usage de terres pour l’agriculture. La bande partant du Bas Congo à Mbuji-Mayi se connecte avec la bande sud des hautes altitudes d'est et une autre zone haute en usage de terres pour l’agriculture se trouve le long du sud-est de la frontière avec l’Angola et la Zambie.
La production végétale constitue 79% de la production agricole, la pêche 12%, et le bétail 9% (IFAD 2003). Avec approximativement 228 millions d’hectares disponibles, environ 10% (23 millions ha) sont utilisés pour la production agricole. Près de 66% de la terre agricole totale de la RD Congo est le pâturage, et 34% sont la terre arable. Les féculents annuels occupent 86% du terrain cultivé.
Les principales cultures sont manioc, maïs, les légumineuses, la banane et plantain, le riz, l’arachide, le cotonnier, le caféier, le cacaoyer, l’hévéa, etc.

 

Recherche agronomique

La recherche agronomique en République Démocratique du Congo est assurée par plusieurs institutions sous tutelle de différents ministères, mais la principale institution dont tout le mandat couvre l’ensemble du secteur agricole est l’INERA (L’Institut National pour l’Etude et la Recherche Agronomiques).