Les dispositions prises face aux difficultés

Ne pas hésiter à tout essayer :

Afin de parvenir à une solution satisfaisante sur tous les plans (financier, technique, rendement), FFF n’a pas hésité à essayer tous les systèmes d’irrigation. Son directeur général a commencé les recherches en 2005 pour aboutir l’adaptation de motopompes au coût plus abordable et à la mise au point de sprinklers moins encombrants et également moins chers que les têtes d’arrosage proposées sur le marché.

L’entreprise doit aussi compter sur ses propres forces. Son directeur général affirme que les produits financiers proposés par les banques ne correspondent pas aux besoins des entreprises oeuvrant pour l’augmentation de la productivité agricole. A son avis, les banques ne s’aventurent pas à financer des projets de recherche agricole, même appliquée où les risques sont importants. Elles ne financent pas non plus des activités agricoles intégrées, alors que la plupart du temps, l’agriculture et l’élevage ainsi que les matériels qui vont avec sont inséparables. Il faut y ajouter les taux bancaires toujours élevés.

Leçons apprises :

 Pour amortir sans trop de difficulté les investissements en recherche appliquée, tout en contribuant à la vulgarisation de nouvelles techniques et matériels améliorés, il faut travailler sur commande quand on arrive au stade de la commercialisation.

Cette option rend pourtant plus coûteuses les premières interventions de vulgarisation. Les chercheurs doivent, en effet, intégrer les différents risques dans ce coût. C’est pour cette raison que l’Etat devrait soutenir la recherche appliquée en agriculture et la vulgarisation des résultats.

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