CONTRAINTES
Le prix des graines produites est trop bon marché selon les paysans. Les entreprises en achètent à 100 Ar/kg, contre 400 à 500 Ar chez SNGF.
Le neem peut servir de produit de traitement aux attaques des insectes. Mais d’autres recherches sont nécessaires pour mieux définir la formule adéquate.
Sur le plan agricole, les attaques des insectes favorisées par un climat très sec sont nombreuses notamment dans l’Androy. Mais la recherche menée par la SNGF ne porte pas sur ce volet phytosanitaire. Lolona Ramamonjisoa propose toutefois des luttes biologiques comme l’utilisation de neem ou Azadirachta indica et de « voandelaka » ou Melia azadirach.