PORTAIL eRAILS MALI
Le portail du service point focal
LE MALI VU A TRAVERS LE MONDE RURAL
1. Le Ministère de l'Agriculture
BP 06 KOULIKORO, MALI
Tél.: +223 20262012
Email : ipr-ifra@ipr-ifra.org
3. Observatoire du Marché Agricole (OMA)
BP 65589, BAMAKO, MALI
Tél/Fax.: +223 20214073
Email : oma@datatech.net.ml
Site Web : www.oma.gov.ml
4. Laboratoire Central Vétérinaire : LCV
Km 8, Route de Koulikoro
BP 3295, Bamako, Mali
Tel.: +223 20262012
Email : labovet@labovetmali.org ou labovetmali@labovetmali.org
Site Web : www.labovetmali.org
BP : 106 Ségou, Mali
Tél./ +223 20320292
Email :on@spider.toolnet.org
Site Web : www.on.org.ml
6. Office du Périmètre Irrigué de Baguineda - OPIB
BP : 6 Bamako, Mali
Tél.: +223 20227192
Email : opib@opib.org
Site Web : www.opib.org
7. Office de Protections des Végétaux - OPV
BPE: 287, Bamako, Mali
Tél.: +223 20222404
Email: opvmali@opvmali.org
Site Web : www.opvmali.org site momentanément non fonctionnel
PROTECTION DES VEGETAUX : LE RÔLE MAJEUR DU SECTEUR PRIVE
Les opérateurs économiques constituent un maillon important de la chaîne de lutte contre les nuisibles aux cultures. La pratique de l’agriculture est vitale pour l’humanité. Elle va de la préparation du sol pour le semis jusqu’à notre assiette à la maison et implique toutes les connaissances scientifiques et techniques en matière de production de denrées alimentaires. La protection des végétaux est un volet essentiel de l’agriculture. Elle constitue la phase de lutte contre les nuisibles qui peuvent constituer la chute du niveau de productivité de 30 à 50%. Dans notre pays, la situation phytosanitaire est caractérisée par la permanence des infestations acridiennes (locustes, sautériaux), auxquelles s’ajoutent les invasions d’oiseaux et la pullulation de rongeurs. Cette situation est même endémique au niveau des aménagements hydro agricoles (voir synthèse du bulletin agro-hydro-météorologique).
Certains parasites comme les chenilles, les cantharides, les pucerons et les mouches de fruits, autrefois moins craints, ont aujourd’hui rallié la famille des déprédateurs de récoltes. La maîtrise de ces aléas est indispensable dans le rendement de l’agriculture. C’est pourquoi, les pouvoirs publics ont depuis toujours, procédé à des actions de lutte contre ces ennemis déclarés de nos cultures. Son bras armé dans ce combat, est l’Office de protection des végétaux (OPV) et le Centre national de lutte contre le criquet pèlerin (CNLCP).
Cette volonté est contrariée par la complexité et le coût onéreux de la protection des cultures. D’où le rôle majeur du secteur privé dans cette lutte. En effet, loin des regards du grand public et dans la plus grande discrétion, des entreprises privées abattent constamment un travail de fourmis, en contribuant ainsi à la productivité agricole, à travers leurs actions de protection des cultures.
Parmi ces artisans, figurent, l’Association nationale des importateurs et distributeurs des produits phytosanitaires, dénommée CropLife-Mali. Elle est composée de membres actifs qui représentent des firmes. Ce sont les principaux importateurs de ces produits dans le cadre des appels d’offres au niveau de la Compagnie malienne de développement du textile (CMDT) et le marché privé. C’est-à-dire, tous les produits qui entrent dans la protection des cultures, depuis les semences avec les fongicides pour lutter contre les maladies fongiques (les champignons qui sévissent sur les semences), les herbicides, contre les mauvaises herbes et les insecticides contre les insectes. Lire tout le texte





